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jeudi 17 mai 2012
JEAN-MICHEL COUSTEAU
Jean-Michel Cousteau - Français
A Life For The Water Planet
Cela fait plus de 40 ans que Jean-Michel Cousteau - explorateur, environnementaliste, pédagogue et producteur de films - consacre sa vie à communiquer au public du monde entier sa passion et son inquiétude pour notre planète eau.
Depuis qu'équipé d'un scaphandre autonome, il a été "jeté" par dessus bord par son père à l'âge de 7 ans, Jean-Michel a exploré le monde des océans. Fils de Jacques-Yves Cousteau, il a passé la plus grande partie de sa vie à sillonner les mers avec sa famille à bord des navires Calypso et Alcyone. Après la mort de sa mère en 1990 et celle de son père en 1997, Jean-Michel fonde en 1999 Ocean Futures Society pour poursuivre les actions entreprises et perpétuer l'appel de son père en faveur des océans.
Ocean Futures Society, une association à but non lucratif dédiée à la protection du milieu marin et à l'éducation, se veut une "voix pour les océans". Ses objectifs : réaliser des programmes éducatifs, mener des recherches et établir les principes d'une politique éthique de la préservation de l'environnement. Jean-Michel est un orateur passionné et éloquent, un ambassadeur de l'environnement qui communique grâce à différents médias avec le public. Il a produit plus de 70 films pour lesquels il a obtenu de nombreuses distinctions : Emmy, Peabody Award, 7 d'Or et Cable Ace Award.
Aujourd'hui, en tant que président de Ocean Futures Society, Jean-Michel voyage à travers le monde, s'adressant aux jeunes pour les informer et à tous pour parler d'espoir et de changement. Il rencontre des responsables gouvernementaux, des décisionnaires, des hommes et femmes de terrain, tous ceux qui a tous les niveaux ont le pouvoir de se mobiliser et de se fédérer pour agir en faveur de la préservation de l'environnement mondial.
Avec Ocean Futures Society, Jean-Michel continue à produire des films grand public pour la télévision, des programmes multimédias destinés aux scolaires ou diffusés sur Internet pour le grand public, des livres, articles, rubriques de presse et il donne régulièrement des conférences, parvenant ainsi à communiquer avec des millions de personnes dans le monde.
En Février 2002 aux jeux d'hiver de Salt Lake City, Jean-Michel a été la première personne à représenter l'environnement au cours d'une cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques. Il a rejoint sept autres personnalités incarnant les cinq continents, symbolisés par les anneaux Olympiques, et les trois principes olympiques : Monseigneur Desmond Tutu (Afrique), John Glenn (Amérique), Kazuyoshi Funaki (Asie), Lech Walesa (Europe), Cathy Freeman (Océanie), Jean-Claude Killy (Sport), Steven Spielberg (Culture) et Jean-Michel Cousteau (Environnement). Jean-Michel Cousteau a également été nommé au bureau de la Fondation pour l'Environnement d'Athènes qui interviendra au cours des jeux olympiques de 2004 à Athènes.
En 1997, pour célébrer l'Année Internationale des Récifs Coralliens, il a assuré en collaboration avec Microsoft Corporation, la première liaison en direct sur Internet entre un plongeur sous l'eau et des internautes du monde entier qui, installés dans leur fauteuil, lui posaient leurs questions. En Avril 1998, à l'occasion de l'Année Internationale des Océans, au cours d'une liaison en direct entre CNN et la navette spatiale Columbia, Jean-Michel a discuté avec l'astronaute biologiste marin Rick Linnehan de la contribution de la NASA à la protection des océans. Cette même année, il est un porte-parole du pavillon des Etats-Unis à l'exposition universelle de Lisbonne.
Pour réaliser son rêve de jeunesse, qui est de construire des villes sous la mer, Jean-Michel obtient son diplôme d'architecte en 1964 à Paris. Il travaille alors sur des projets de bâtiments scolaires, d'îles artificielles, et d'un centre de recherche marines à Marseille. Plus récemment, il s'implique dans le développement d'un centre touristique familial aux îles Fiji, une expérience qui lui permet de valider le concept d'un tourisme respectueux des cultures locales et l'environnement.
JACQUES-YVES COUSTEAU
Jacques-Yves Cousteau, né le 11 juin 1910 à Saint-André-de-Cubzac, en Gironde, et mort le 25 juin 1997 à Paris, est un officier de la Marine nationale française puis un explorateur océanographique. Surnommé « le Commandant Cousteau » ou encore « le Pacha »n 1, il est connu pour avoir perfectionné avec Émile Gagnan le principe du scaphandre autonome, ou détendeur, pierre fondatrice de la plongée sous-marine moderne. Ses explorations sous-marines en tant que commandant de la Calypso, ainsi que ses films et documentaires télévisés ont permis au grand public de découvrir le monde de la mer et ses mystères.
La Calypso est le nom du célèbre navire océanographique du commandant Cousteau, avec lequel celui-ci fit de l'exploration scientifique maritime du 24 novembre 1951 jusqu'en janvier 1996 et voyagea, avec son équipe, sur toutes les mers et océans du globe. Le navire fut baptisé du nom de Calypso, nymphe de la mer de la mythologie grecque.
La Calypso était à l'origine un dragueur de mines à coque en bois construit avec cinq autres bateaux identiques pour la Royal Navy britannique par la Ballard Marine Railway Company de Seattle dans l'État de Washington, aux États-Unis. Elle était alors une BYMS (British Yard Minesweeper) Mark 1 Class Motor Minesweeper, dont la construction fut décidée le 12 août 1941 avec la désignation BYMS-26. Elle fut lancée le 21 mars 1942 et mise en service dans la Royal Navy en février 1943 comme HMS J-826. On l'affecta au service actif en mer Méditerranée, où un de ses jumeaux explosa. Reclassée comme BYMS-2026 en 1944, elle fut basée à Malte pour être finalement supprimée du Registre Naval en 1947.
Après la Seconde Guerre mondiale, elle assura un service de ferry entre Malte et l'île de Gozo et fut rebaptisée du nom de la nymphe Calypso, dont l'île mythologique d'Ogygia était associée à Gozo.
Le milliardaire irlandais et ancien député Thomas Loel Guinness acheta la Calypso en 1950, au travers de la Société Anglo-Française Auniac-Guinness2, et un de ses jumeaux pour la transformer en yacht de luxe. Cependant, il la loua à Cousteau qui cherchait un navire pour un franc symbolique par an. Celui-ci la fit transformer et aménager à Antibes en navire d'expéditions et de base de soutien pour la plongée, tournages de films et pour la recherche océanographique. Elle passa ses premières années d'explorations dans les mers Rouge et Méditerranée pour le compte de sociétés privées, car elle était à l'époque le seul bateau océanographique indépendant. Elle transportait alors une équipe et du matériel de pointe, y compris deux mini-sous-marins développés par Cousteau baptisés « puces de mer SP-500 », une soucoupe de plongée Denise SP-350 et des scooters sous-marins. Le navire fut également équipé d'une chambre d'observation vitrée située dans le nez à trois mètres sous la ligne de flottaison, et adaptée pour accueillir du matériel scientifique et une plateforme pour hélicoptère sur l'arrière.
Le naufrage
Une barge poussée entra accidentellement en collision avec Calypso qui était à quai et la coula dans le port de Singapour en janvier 1996, un an avant la disparition de son célèbre Commandant le 25 juin 1997. Après le naufrage, il écrit : « Je veux que Calypso reste au service de la Science et de l’Éducation ». Elle fut renflouée et convoyée en France en catastrophe. Après avoir passé un certain temps à flot dans le port autonome de Marseille, elle fut remorquée vers le bassin des chalutiers du Musée maritime de La Rochelle le 7 juin 1998, où après restauration elle devait accueillir une exposition. Une longue série de mesures juridiques et autres retards a ensuite empêché tout début des travaux de restauration.
Après le naufrage[modifier]
En novembre 2005 eut lieu un procès entre The Cousteau Society présidée par Francine Cousteau, seconde et dernière épouse héritière du commandant, et les Campagnes Océanographiques Françaises (dont fait partie Jean-Michel Cousteau, fils ainé du commandant et fondateur de Ocean Futures Society en 1999) au sujet de l'héritage du navire qui a été attribué à The Cousteau Society. Cette dernière a alors annoncé son désir de rénover le célèbre navire aux États-Unis une fois les fonds nécessaires réunis.
En novembre 2004, une rumeur disant que Calypso avait été vendue à Carnival Cruise Lines pour la somme symbolique d'un euro fut lancée. Carnival avait en effet déclaré qu'ils avaient l'intention de restaurer le navire pour un montant de 1,3 million de dollars, puis probablement de l'envoyer aux Bahamas comme navire-musée. The Cousteau Society et l'armateur Carnival corporation & plc avaient alors apparemment signé un accord pour restaurer le navire.
À la fin de 2006, la plupart de l'équipement fut retiré de ses ponts supérieurs, et elle fut laissée ouverte aux éléments et aux vandales qui volèrent et dégradèrent le mobilier restant. Francine Cousteau annonce alors son intention de restaurer le navire afin d'en faire un musée.
Le 11 octobre 2007, la Calypso quitte La Rochelle pour être remorquée vers le port de Concarneau afin d'être remise en état complètement. Le 12 octobre, le convoi arrive en baie de Concarneau et mouille en attendant la marée haute du soir pour rentrer dans le port vers 17 h. Elle est montée sur la cale le 5 novembre, et, le 9 au matin, elle rejoint le hangar des chantiers Piriou où elle doit être restaurée.
Le travail de restauration sur la Calypso s'est arrêté en février 2009 en raison d'un différend entre les chantiers Piriou et l'Équipe Cousteau. Les architectes de cette dernière ont constaté des malfaçons dans la restauration. Selon Piriou, celle-ci les a conduits à effectuer des travaux supplémentaires non prévus dans le contrat initial de 1 737 000 € et estimés à 850 000 € qui n'ont pas été payés au chantier naval, qui a assigné en justice l'Équipe Cousteau. Le navire est désormais relégué dans un hangar de la société.
L'Équipe Cousteau dépose en 2010 auprès du ministère de la Culture une demande pour que le bateau soit classé « patrimoine national », ce qui lui permettrait d'avoir accès à des fonds publics.
L' ALCYONE
mono-catamaran en aluminium soudé, la propulsion est de type mixte voile et moteur, la voilure utilisant le concept innovant de Turbovoile.
Le nom a été choisi en hommage à Alcyone, personnage de la mythologie grecque qui selon Ovide était la fille du maître des Vents Éole.
Ses deux Turbovoiles mesurent 10,2 m et ont une section elliptique de 1,35 × 2,05 m, d'où une surface « exposée » de 21 m21.
Construit par les Ateliers et Chantiers de La Rochelle Pallice et mis à l'eau en avril 1985 à La Rochelle, qui était son port d'attache, il a été utilisé en conjonction avec la Calypso pour les travaux océanographiques de l'équipe Cousteau dont il est actuellement le seul navire en activité.
L’Alcyone était depuis le 30 mai 2008 au port de pêche de Concarneau, le navire y sera resté le temps de la rénovation par les chantiers Piriou, cependant, à cause du manque de place à Concarneau, le navire a quitté le port le 20 février 2009 pour rejoindre Caen.
Le 22 février 2009, le bateau est arrivé à quai au port de Caen et il y est resté plusieurs mois afin de préparer une expédition. Il a quitté le port de Caen à la mi-mai 2010 pour partir en expédition en Méditerranée. Il est de retour à quai au port de Caen fin octobre 2010.
La Calypso est le nom du célèbre navire océanographique du commandant Cousteau, avec lequel celui-ci fit de l'exploration scientifique maritime du 24 novembre 1951 jusqu'en janvier 1996 et voyagea, avec son équipe, sur toutes les mers et océans du globe. Le navire fut baptisé du nom de Calypso, nymphe de la mer de la mythologie grecque.
La Calypso était à l'origine un dragueur de mines à coque en bois construit avec cinq autres bateaux identiques pour la Royal Navy britannique par la Ballard Marine Railway Company de Seattle dans l'État de Washington, aux États-Unis. Elle était alors une BYMS (British Yard Minesweeper) Mark 1 Class Motor Minesweeper, dont la construction fut décidée le 12 août 1941 avec la désignation BYMS-26. Elle fut lancée le 21 mars 1942 et mise en service dans la Royal Navy en février 1943 comme HMS J-826. On l'affecta au service actif en mer Méditerranée, où un de ses jumeaux explosa. Reclassée comme BYMS-2026 en 1944, elle fut basée à Malte pour être finalement supprimée du Registre Naval en 1947.
Après la Seconde Guerre mondiale, elle assura un service de ferry entre Malte et l'île de Gozo et fut rebaptisée du nom de la nymphe Calypso, dont l'île mythologique d'Ogygia était associée à Gozo.
Le milliardaire irlandais et ancien député Thomas Loel Guinness acheta la Calypso en 1950, au travers de la Société Anglo-Française Auniac-Guinness2, et un de ses jumeaux pour la transformer en yacht de luxe. Cependant, il la loua à Cousteau qui cherchait un navire pour un franc symbolique par an. Celui-ci la fit transformer et aménager à Antibes en navire d'expéditions et de base de soutien pour la plongée, tournages de films et pour la recherche océanographique. Elle passa ses premières années d'explorations dans les mers Rouge et Méditerranée pour le compte de sociétés privées, car elle était à l'époque le seul bateau océanographique indépendant. Elle transportait alors une équipe et du matériel de pointe, y compris deux mini-sous-marins développés par Cousteau baptisés « puces de mer SP-500 », une soucoupe de plongée Denise SP-350 et des scooters sous-marins. Le navire fut également équipé d'une chambre d'observation vitrée située dans le nez à trois mètres sous la ligne de flottaison, et adaptée pour accueillir du matériel scientifique et une plateforme pour hélicoptère sur l'arrière.
Le naufrage
Une barge poussée entra accidentellement en collision avec Calypso qui était à quai et la coula dans le port de Singapour en janvier 1996, un an avant la disparition de son célèbre Commandant le 25 juin 1997. Après le naufrage, il écrit : « Je veux que Calypso reste au service de la Science et de l’Éducation ». Elle fut renflouée et convoyée en France en catastrophe. Après avoir passé un certain temps à flot dans le port autonome de Marseille, elle fut remorquée vers le bassin des chalutiers du Musée maritime de La Rochelle le 7 juin 1998, où après restauration elle devait accueillir une exposition. Une longue série de mesures juridiques et autres retards a ensuite empêché tout début des travaux de restauration.
Après le naufrage[modifier]
En novembre 2005 eut lieu un procès entre The Cousteau Society présidée par Francine Cousteau, seconde et dernière épouse héritière du commandant, et les Campagnes Océanographiques Françaises (dont fait partie Jean-Michel Cousteau, fils ainé du commandant et fondateur de Ocean Futures Society en 1999) au sujet de l'héritage du navire qui a été attribué à The Cousteau Society. Cette dernière a alors annoncé son désir de rénover le célèbre navire aux États-Unis une fois les fonds nécessaires réunis.
En novembre 2004, une rumeur disant que Calypso avait été vendue à Carnival Cruise Lines pour la somme symbolique d'un euro fut lancée. Carnival avait en effet déclaré qu'ils avaient l'intention de restaurer le navire pour un montant de 1,3 million de dollars, puis probablement de l'envoyer aux Bahamas comme navire-musée. The Cousteau Society et l'armateur Carnival corporation & plc avaient alors apparemment signé un accord pour restaurer le navire.
À la fin de 2006, la plupart de l'équipement fut retiré de ses ponts supérieurs, et elle fut laissée ouverte aux éléments et aux vandales qui volèrent et dégradèrent le mobilier restant. Francine Cousteau annonce alors son intention de restaurer le navire afin d'en faire un musée.
Le 11 octobre 2007, la Calypso quitte La Rochelle pour être remorquée vers le port de Concarneau afin d'être remise en état complètement. Le 12 octobre, le convoi arrive en baie de Concarneau et mouille en attendant la marée haute du soir pour rentrer dans le port vers 17 h. Elle est montée sur la cale le 5 novembre, et, le 9 au matin, elle rejoint le hangar des chantiers Piriou où elle doit être restaurée.
Le travail de restauration sur la Calypso s'est arrêté en février 2009 en raison d'un différend entre les chantiers Piriou et l'Équipe Cousteau. Les architectes de cette dernière ont constaté des malfaçons dans la restauration. Selon Piriou, celle-ci les a conduits à effectuer des travaux supplémentaires non prévus dans le contrat initial de 1 737 000 € et estimés à 850 000 € qui n'ont pas été payés au chantier naval, qui a assigné en justice l'Équipe Cousteau. Le navire est désormais relégué dans un hangar de la société.
L'Équipe Cousteau dépose en 2010 auprès du ministère de la Culture une demande pour que le bateau soit classé « patrimoine national », ce qui lui permettrait d'avoir accès à des fonds publics.
L' ALCYONE
mono-catamaran en aluminium soudé, la propulsion est de type mixte voile et moteur, la voilure utilisant le concept innovant de Turbovoile.
Le nom a été choisi en hommage à Alcyone, personnage de la mythologie grecque qui selon Ovide était la fille du maître des Vents Éole.
Ses deux Turbovoiles mesurent 10,2 m et ont une section elliptique de 1,35 × 2,05 m, d'où une surface « exposée » de 21 m21.
Construit par les Ateliers et Chantiers de La Rochelle Pallice et mis à l'eau en avril 1985 à La Rochelle, qui était son port d'attache, il a été utilisé en conjonction avec la Calypso pour les travaux océanographiques de l'équipe Cousteau dont il est actuellement le seul navire en activité.
L’Alcyone était depuis le 30 mai 2008 au port de pêche de Concarneau, le navire y sera resté le temps de la rénovation par les chantiers Piriou, cependant, à cause du manque de place à Concarneau, le navire a quitté le port le 20 février 2009 pour rejoindre Caen.
Le 22 février 2009, le bateau est arrivé à quai au port de Caen et il y est resté plusieurs mois afin de préparer une expédition. Il a quitté le port de Caen à la mi-mai 2010 pour partir en expédition en Méditerranée. Il est de retour à quai au port de Caen fin octobre 2010.





